de Fos sur Mer vers Jebel Ali

REF 4425 20 jours | 2 départs par mois A partir de 2600 € / pers
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Fos-sur-Mer (France), Gênes (Italie), Malte (Malte), Beyrouth (Liban), Canal de Suez, Jeddah (Arabie Saoudite), Jebel Ali (Emirats Arabe Unis)

Tarifs

Cabine double 2600 € Demander un devis
Cabine individuelle 3000 € Demander un devis

Infos budget

Il convient de prévoir les taxes et frais suivant pour calculer le prix total de votre voyage
  • Les frais de dossier s'élèvent à 67 €


Ce prix comprend

Tarif TTC par personne, en pension complète

Ce prix ne comprend pas

- les frais de dossier
- Assurance obligatoire imposée par l'armateur couvrant l'hélitreuillage, le rapatriement et les frais médicaux
- les frais de banques éventuels
- les assurances (obligatoires)
- les acheminements
Tarifs sujets à modification, se renseigner
Commentaire de Rudy
Publié le 28/02/2020Pas de notes
Départ de Fos-sur-Mer pour ce périple jusqu'à Jebel Ali qui va durer 23 jours. J'embarque avec un retard de 5 jours du au grèves portuaires en France, puis vont encore s'ajouter 2 jours de retard sur le programme prévu.
Il faut donc être souple dans ses réservations et garder la possibilité de les annuler ou décaler.
Le porte-containers CC Lyra est immense : 360 mètres de long et peut accueillir jusqu'à 11'000 unités EPS (container standards d'env. 20 tonnes).
Le capitaine et toute l'équipe d'officiers sont roumains, les autres membres de l'équipage philippins. Tous très sympathiques, très focalisés sur leur travail, donc assez peu disponibles pour bavarder.
La langue de bord est l'anglais.
Nous sommes 3 passagers, un a embarqué à Barcelone et un autre à Gênes. Mes 2 autres collègues, très sympas, sont venus par le truchement d'autres agences.
Discussions et parties d'échec nous ont bien fait passer le temps.
En plus, lecture, lecture,...
Nous mangeons à la même table que les officiers, ce qui permet quelques échanges.
Nous avons pu débarquer et visiter Gênes, ainsi que la Valette à Malte.
L'interdiction prévue de débarquer à Beyrouth (troubles en ville) et à Jeddah en Arabie saoudite (visa spécial) a été confirmée. De plus, il y a eu l'impact du aux craintes en rapport avec le Coronavirus.
Nous avons toujours pu avoir accès au bridge (étage de pilotage du navire). Vision panoramique et suivi des travaux de chargement/déchargement.
Les entrées et sorties des ports ont été de grands moments, avec la venue à bord de pilotes locaux (bon, dans ces moments-là, il faut se tenir tranquille et ne pas gêner).
Un jour, nous avons aussi pu visiter la salle des machines (moteur). Immense et démesuré, impressionnant !
La vie sur un cargo est particulière, avec ses codes, son organisation, sa sécurité.
Nous avons pu suivre un exercice en cas d'incendie et d'abandon du navire.
Le point d'orgues a certainement été la traversée du canal de Suez. Formidable trouée au milieu de nulle part. A droite la verdure et à gauche le désert. Les cargos se suivent à la queue-leu-leu. Sur certains tronçons, il existe une deuxième voie à quelque distance, permettant le croisement. Ainsi voit-on, des cargos passer au loin dans le sable. Surprenant !
Ensuite, traversée de la mer rouge avec arrêt à Jeddah.
Puis cap sur Jebel Ali, via le détroit d'Aden, la remontée sur l'océan indien, le passage du détroit d'Hormuz et l'entrée dans le golfe persique.
Le port de Jebel Ali est immense. Aide d'un agent local qui vient nous chercher au pied du navire pour passer les formalités douanières et d'entrée dans le pays, qui sont assez complexes.
L'agent nous dépose à nos hôtels respectifs vers minuit.
Quelques jours sur Dubaï, ville incroyable et en plein développement, un genre de Las Vegas (sans les amusements !).
Et déjà, c'est le retour en avion.
Superbe expérience pour les amoureux de calme, de bateau, de dépaysement, qui aiment prendre le temps et qui apprécient une certaine solitude.
En résumé, une belle aventure.


Commentaire de Jihefe
Publié le 17/12/2019Pas de notes
Inoubliable! Ce deuxième voyage en cargo, sur le CMA CGM Columba sous pavillon maltais me donne aussitôt envie de recommencer. Le bateau lui-même d'abord, colossal (11.500 conteneurs), gros objet technologique passionnant à explorer, du moteur à la passerelle en passant par le pont que l'on peut arpenter muni d'un casque et après autorisation. Les gens ensuite: la commandante de nationalité roumaine, compétente, accueillante et polyglotte, toujours prête à expliquer les manœuvres, à préparer nos débarquements aux escales; les officiers et les marins philippins, d'une extraordinaire humanité, avec qui j'ai parfois passé deux heures pendant leur quart, parlant de leur pays, du mien, de nos enfants, de la navigation; les deux autres passagers bourlingueurs à la personnalité généreuse. Les escales aussi: Gênes où nous avons pu nous promener toute une journée, ainsi qu'à Malte, Beyrouth et Jeddah vus du port car y débarquer n'était pas permis. La mer, enfin, le fabuleux passage du Canal de Suez qui s'ouvre à Port-Saïd au petit matin et dure toute la journée, avec d'un côté le désert, de l'autre des jardins luxuriants, et de villes. Et la mer tout court, changeante à tous les moments de la journée. La place manque pour décrire l'enchantement d'un tel voyage, le confort des cabines avec leur coin salon, leur coin bureau et un frigo, la nourriture, très abondante, saine et variée. Et la stabilité de cet immense bateau quasi insensible à la houle, même par force 8. Bref, n'hésitez pas, partez en cargo. Encore une fois, je suis prêt à recommencer dès que possible.
Commentaire de Régina
Publié le 30/04/20195
Ceci est la moyenne des notes ci-desssous
Contact avec l'agent maritime : 5/5
Accueil de l'équipage : 5/5
Etat du navire : 5/5
Etat et entretien des cabines : 5/5
Qualité des repas : 5/5
Qualité de l'information reçue avant le voyage : 5/5
Ce voyage a t-il tenu toutes ses promesses ? : 5/5

Voici mon deuxième voyage sur un porte conteneurs, formidable, authentique aux relations humaines fantastiques grâce au petit comité, l'équipage très sympathique et aux petits soins et veille constamment à notre bien-être à bord.
Le bateau est très confortable, la nourriture délicieuse et copieuse !
Ce voyage est une superbe occasion de faire une pause, de prendre le temps d'observer les éléments (lever et coucher du soleil, la mer et les étoiles)
On a pu également constater avec peine quelques dauphins se battant contres les nappes de pollution.
La logistique des conteneurs est mystérieuse et grandiose notamment lors de l'arrivée du cargo dans les ports.
Les escales sont toutes super intéressantes et enrichissantes et la découverte est au rendez-vous...
Sans parler du canal de Suez qui est tout simplement magique !
Je garde de ce voyage de très belles amitiés, Brigitte et Alexandre avec qui nous avons partagés cette riche expérience dans ce bateau démesuré !
Je conseille ce voyage aux personnes aimant la découverte et l'aventure, il est l'occasion de prendre du temps pour se retrouver avec soi-même, les autres ainsi que les éléments et peut permettre de fabuleuses rencontres !
Commentaire de wevtis7
Publié le 04/11/2017Pas de notes
J'ai adoré, vraiment et si j'en ai les moyens je le referais!!! Sur un autre parcours. Le canal de Panama ??
Le compte-rendu et un petit bilan de mon voyage se trouvent sur mon blog, vous pouvez y aller et n'hésitez pas à partager.

https://unptitourenasie.blogspot.com/

A bientôt peut-être sur une autre route
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Commentaire de Robert C.
Publié le 04/05/2016Pas de notes
Inscrit dans une durée de trois semaines au mois de mars, ce voyage à bord d'un très grand porte-conteneurs (11 000 EVP et 350 m de long) s'est déroulé en Méditerranée puis au-delà jusque dans le golfe Persique dans des conditions météos quasi parfaites.
Pas de grillades sur le pont, pas de karaoké sur ce navire mais un équipage toujours disponible et sympathique, une cabine de 50 m2 très confortable et surtout un accès permanent à la passerelle (c'est là que tout se passe) avec mise à disposition totale des jumelles (un régal). J'ai ainsi pu être présent même lorsqu'un pilote était à bord et donnait les ordres de barre au barreur. J'avais aussi toute liberté de consulter les cartes (celles sorties évidemment) et les écrans de navigation, me donnant ainsi l'occasion de suivre la route ainsi que l'impression de faire partie de l'équipage.
Parmi les moments forts du voyage figurent les ballets mouvementés et bruyants lors des opérations de chargement-déchargement, les arrivées de jour et de nuit dans les ports (Djeddah en particulier), la visite de la salle des machines et de ses annexes ainsi que la vision émouvante d'un groupe de baleine à 500 m environ. Une occupation récurrente fut d'être présent à la passerelle lorsque la nuit arrivait, dévoilant progressivement la voûte étoilée sans le filtre de la pollution lumineuse. Dans la nuit noire, sans repère extérieur et sans vibration du navire, on ressent alors une appartenance à l'univers.
Le point d'orgue fut le franchissement du canal de Suez de 4 h du matin à midi, vu depuis les ailerons de la passerelle à 60 m de hauteur. A gauche, le vrai désert, celui du Sinaï avec quelques rares villages noyés d'une poussière ocre où les ânes font encore office de véhicule, à droite des villes, des voies de circulation, des palmeraies, des champs cultivés. C'est peu de dire que le canal forme une coupure, avec toutefois quelques liaisons par bac et un gigantesque pont pas encore en service. Tout du long, de part et d'autre, un mur et des casernes ou des miradors tous les trois kilomètres. Et au milieu de ce canal de 500 m de large dont 300 navigable par les gros bateaux, je me promène en tête d'un petit convoi, dans une eau parfaitement plate, comme dans un ULM qui serait particulièrement lent. Il y a de la magie. Si certains sont sur un petit nuage, j'étais plutôt sur une sorte de tapis volant.
Pour des considérations de manque de temps et d'insécurité dans certaines villes je ne suis sorti à terre qu'une fois lors de l'escale à La Valette. La fin du voyage pour moi se déroulant entre Aden et Dubaï, des mesures de précaution étaient prises en cas de piraterie. L'équipage était particulièrement attentif aux petites embarcations à déplacement rapide comme en ont beaucoup de pêcheurs. Malgré la présence dissuasive de navires militaires, les radars et les jumelles n'étaient pas inactifs.
Hélas, je n'ai pas discuté autant que je l'aurai souhaité avec l'équipage, mon niveau d'anglais ne me permettant pas d'avoir une conversation sérieuse. Toutefois, je ne me suis jamais ennuyé, partageant mon temps entre visites à la passerelle, lecture et écriture. Il faut en effet avoir de quoi s'occuper l'esprit de manière autonome.
En conclusion, ce fut un voyage dont je me souviendrai longtemps et qui m'incite à en faire un autre une autre fois.

PS : Je suis en cours de rédaction de mon récit de voyage avec de nombreuses photos, visible à l'adresse suivante : encargodefosadubai.blogspot.fr
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